- Venez rencontrer l'équipe de "Basta !" lors des réunions annoncées sur ce blog régulièrement.

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samedi 6 décembre 2014

Gratuité des transports en commun



Transports en commun dans l'agglomération messine, un an après :

« Basta Kéolis ! »

Retour en régie 100 % publique
pour répondre à l'urgence écologique
et à l'urgence sociale !
Gratuité pour toutes et tous !

BILAN. L'amélioration réelle sur les 2 lignes Mettis ne compense pas la dégradation sur le reste du réseau. Rien n'est réglé pour la circulation en ville : matin, midi et soir, on reste dans les embouteillages. Les bus sont chers et le déficit des TAMM est lourd. Il faut tout revoir.

Le bilan de la fréquentation sur l'ensemble du réseau Le Met' un an après l'inauguration en grande pompe du Mettis n'est pas positif : après les investissements massifs (230 millions €), la fréquentation n'a pas décollé. Même sur les 2 lignes en site propre elle ne progresse que de 28 %. L'option P+R (parking relais) est un fiasco : rien n'a été fait pour qu'elle réussisse. Ni Kéolis qui rachète aussi des parkings ni Vinci n'avaient intérêt à leur réussite ! Et la ville de Metz s'est empêtrée dans des contrats avec Vinci et consorts où elle a intérêt elle-même à remplir les parkings payants ! Ajoutez à cela l'augmentation de 3 % en moyenne en juillet des tarifs et on se retrouve avec un déficit de TAMM (Transports de l'Agglomération Metz Métropole, société anonyme d'économie mixte locale) de 8 millions €. Les intérêts payés aux banques (6 millions €) grèvent le budget.

DÉMOCRATIE RÉELLE. C'est sous le regard et avec la participation de toutes et tous que les décisions doivent être prises.

« Basta ! » a demandé que tout soit mis sur la table, les comptes en recettes et dépenses, la billetterie. Toute la lumière doit être faite sur le dépassement très important lors des travaux (60 millions pour un projet de 170 millions € soit 35%) : des 2 hypothèses – incompétence ou bien soumission à des intérêts privés -, aucune n'est acceptable. Ni les usagers ni les salariés de Kéolis et leurs organisations syndicales n'ont été associés aux décisions. C'est ainsi qu'on arrive à des dégradations après réorganisation !

RÉGIE PUBLIQUE. Il faut retrouver la maîtrise publique sur les transports collectifs.

Qu'avions-nous à gagner à nous associer à la SNCF (15%) pour la gestion de nos bus, cette société en cours de privatisation totale, qui ferme des lignes de chemin de fer pour cause de rentabilité financière insuffisante ? Qu'avions-nous à gagner en remettant les clés du réseau à KÉOLIS (25%), filiale de la SNCF et détenue pour partie par le principal fonds de pension canadien ? Pour ceux qui auraient des doutes sur les buts poursuivis par KÉOLIS à Metz comme à Atlanta, à Bergen comme à Bombay, le patron a mis les points sur les i dans « Ville, Rail et Transports » de septembre: « nous militons pour une augmentation des tarifs ». C'est dit, c'est net ! Et les élus de Metz Métropole se sont faits carpette en devançant ses vœux : ils ont voté l'augmentation de 3 % au 1er juillet. Il faut bien servir les actionnaires ! Malgré le déficit record, Kéolis se garantit des revenus  importants. Il faut arrêter cet attelage à 3 dans sa fuite en avant et agir avec détermination pour un retour en régie 100 % publique !

GRATUITÉ. L'urgence de la gratuité commandée par l'urgence écologique et l'urgence sociale.

Dos au mur lors du pic de pollution du printemps, les pouvoirs publics ont décidé 3 jours de gratuité. Mais c'est tous les jours que la circulation automobile contribue au réchauffement climatique ! C'est en ville qu'il est le plus urgent d'agir, c'est en ville aussi que les possibilités sont les plus grandes : la gratuité des bus pour toutes et tous et l'action résolue pour l'usage massif, régulier et sécurisé du vélo feront reculer l'usage de la voiture et les émissions de CO2.
Les difficultés s'aggravent pour le plus grand nombre. Les jeunes vivent souvent la précarité et les retraités sont nombreux à connaître de grandes difficultés. Une majorité « d'actifs en emploi » peine pour les fins de mois, les chômeurs et les personnes vivant avec le seul RSA endurent. Nous disons :« Basta le ticket ! Gratuité pour toutes et tous ! »

FINANCER. Il faut relever le « versement employeur », renoncer aux Grands Projets Inutiles et rétablir les dotations de l’État aux communes. Le transport payant et les sociétés d'économie mixte avec délégation de service public génèrent des coûts qui disparaîtront…

Les rentrées pour les tickets ou cartes mensuelles ne représentaient que 16 % du coût total du fonctionnement du réseau. Certains coûts n'existeront plus avec la gratuité : le contrôle, une partie de l'administration, les automates et leur maintenance… Les dividendes des actionnaires de KÉOLIS auront également disparus…  Le pilier principal du financement restera la cotisation légale « versement employeur » des entreprises de plus de 9 salariés. Le récent passage de 1,8 % à 2 % a provoqué les hurlements des patrons du MEDEF. Oui, c'est là qu'il faut prélever ! De même, il faut rétablir les dotations de l’État aux communes. L'austérité  étrangle les communes. Et puis, enfin, il faut définitivement arrêter ce Grand Projet Inutile qu'est le Palais des congrès. Non, la gratuité n'est pas une utopie sans financement ! C'est un choix de société.

mercredi 19 mars 2014

Pacte d'irresponsabilité : Basta !

Stéphane Aurousseau et les membres de Basta ! soutenaient hier la manifestation interprofessionnelle à Metz.


Interview de Stéphane Aurousseau sur Tout-Metz.com.
"Le meilleur moyen de revitaliser la démocratie, ce n'est pas de déserter les lieux où elle s'exerce, c'est de s'en emparer ! "

Derniers jours pour convaincre


samedi 15 mars 2014

Chamboule tout !

Ce matin, Basta ! chamboulait la campagne sur la place d'armes.




vendredi 14 mars 2014

Devant un supermarché à Queuleu - 10 mars


La gratuité des transports, c'est "Basta !" - 11 mars

Notre collistière contre le blocus de Gaza

Stéphane Aurousseau et l'équipe de Basta ! sont heureux de vous annoncer le retour de Marie-Paule Fristot, candidate de la liste Basta ! qui a fait partie du groupe de femmes bloquées au Caire alors qu'elles voulaient se rendre en Palestine pour célébrer la journée du 8 mars au côté des femmes palestiniennes, en lutte contre le blocus de Gaza.

Reportage France 24 >>> http://www.france24.com/fr/20140308-journee-femmes-egypte-gaza-palestiniennes-bloquees-rafah-dons-lampes-solaires/

Oumma.com >>> http://oumma.com/201874/femmes-contre-blocus-de-gaza-poursuite-sit-in-a-laero

Basta ! l'hiver - 11 mars

Avec ce beau soleil l'équipe de Basta ! va à la rencontre des messins aux abords du plan d'eau et dans les parcs de Metz. 

Devant le Pôle Emploi de la rue Taison - 12 mars


Basta ! devant un Pôle Emploi - 12 mars


Aujourd'hui, Basta ! est au Pontiffroy


dimanche 9 mars 2014

Basta ! en campagne

Stéphane Aurousseau et l'équipe de Basta ! à la rencontre des messins.

Journée internationale des droits des femmes

Avec Basta ! c'est tous les jours "la journée des droits des femmes" : pas besoin d'attendre les élections pour se mobiliser.

Par exemple contrairement au maire Dominique Gros nous étions présents dans la rue pour défendre le droit à l'IVG à Metz et partout en Europe. 

Basta ! le féminisme d'opportunité !

Basta ! à la réunion publique de Air Vigilance


Basta ! s'affiche dans les rues de Metz

Envie de rejoindre notre campagne ?
Appelez le 06 71 13 03 32 ou écrivez à basta57000@gmail.com.

Basta ! la précarité et la chasse aux militants dans les établissements culturels de Metz

La liste "Basta !" était présente le 6 mars devant le tribunal pour soutenir les militants syndicaux qui ont déposé un référé contre l' EPCC "Metz en scène". L'enjeu de cette audience est le respect du droit syndical dans les établissements culturels de la Ville de Metz.

L'EPCC "Metz en Scène" gère l'Arsenal, les Trinitaires (et bientôt la BAM) pour le compte de la municipalité sortante. L’établissement est un vrai champion de la précarité : CDD renouvelés à l'infini, bas salaires, etc. En faisant tout son possible pour empêcher l'implantation d'une nouvelle section syndicale en son sein, l'établissement veut sans doute ajouter à son tableau de chasse libéral un délit d'entrave. C'est comme ça que les élus communistes, socialistes et UMP qui représentent la Ville de Metz au conseil d'administration de l'EPPC entendent développer la culture à Metz.

La place des élus et des candidats vraiment de gauche est au côté des salariés bafoués, pas des exploiteurs !

Les salariés de Pompidou et les militants anti-CPE poursuivis par la SNCF savent mieux que quiconque ce qu'il en est de la trahison des socialistes.